La plante du mois de février – 2025 –

Ce palmier rare, qui peut atteindre 3 mètres de hauteur, est originaire de l’île de Bornéo, en Malaisie orientale. Il pousse dans les forêts ombragées sur la montagne Mattang dont il porte le nom. Les feuilles, presque sphériques et divisées jusqu’à la base en 6 à 12 segments vert foncé, densément marbrés de jaune vif, rendent cette espèce particulièrement attrayante. L’architecture foliaire de quelques autres espèces remarquables de Licuala présentes le long des différents sentiers du jardin – notamment L. grandis, L. peltata var. sumawongii, L. ramsayi et bien d’autres – ne manquera pas de vous surprendre !

La plante du mois de janvier – 2025 –

Cet arbuste, mesurant entre 4 et 5 mètres de hauteur, est commun dans les forêts tropicales humides d’Amérique centrale. À l’instar de nombreuses Fabacées, il possède la capacité de fixer l’azote atmosphérique, qu’il redistribue dans le sol via ses racines, contribuant ainsi à améliorer la fertilité du milieu et à soutenir la croissance des plantes voisines. Rare, voire absent, dans les jardins de Guyane, il se distingue par ses superbes floraisons ornées d’étamines rougeâtres, qui attirent une grande diversité de pollinisateurs. Ses feuilles, riches en protéines, sont en outre largement utilisées comme fourrage pour le bétail, notamment en Asie.

Le jardin du Crétacé

Après la création du cactarium, où les espèces déjà implantées se portent à merveilles, le jardin botanique de Guyane s’attarde maintenant à la finition d’un “jardin du Crétacé”. La création d’un tel jardin, unique en France et, qui plus est, dans le contexte de la Guyane française, représente un défi fascinant mêlant science, histoire et écologie. Cette initiative, offrant une opportunité exceptionnelle de voyager dans le passé végétal, ne manquera pas de vous surprendre ! Achevé en totalité d’ici fin 2025, ce projet, mêlant science et nature, vous invite dès à présent à un voyage dans le temps pour découvrir l’évolution des plantes et l’importance de préserver la biodiversité.

Fermeture annuelle

Le Jardin Botanique sera fermé du 25 décembre 2024 au 7 janvier 2025 inclus. Nous vous remercions de votre compréhension et vous donnons rendez-vous dès le 8 janvier pour découvrir à nouveau quelques merveilles du monde végétale.

Le cactarium du jardin botanique de Guyane s’élargit : paysages arides et raretés botaniques

Les travaux de la seconde phase du cactarium sont désormais achevés. Ce nouvel espace au sein du jardin, consacré à la préservation et à la mise en valeur des plantes arides, s’étend désormais sur une superficie de 1420 m² ! Pas moins de soixante tonnes de roches, de granulométries variées et posées manuellement, ont été nécessaires pour mener à bien ces deux premières étapes du projet.
À l’occasion des fêtes de fin d’année, une sélection exceptionnelle d’agaves, cactus, aloès et euphorbes rares, issus de collections et pour beaucoup encore inédits en Guyane, est proposée à la vente à des prix très attractifs. Consultez sans attendre notre catalogue (qui sera mis à jour très régulièrement) pour découvrir ces trésors botaniques !

La plante du mois de décembre – 2024 –

Communément appelé « petit galanga » en anglais, Alpinia calcarata, probablement décrit de la Chine, est une plante herbacée vivace et rhizomateuse pouvant atteindre 160 cm de hauteur. Elle est largement cultivée dans les régions tropicales et subtropicales d’Asie, notamment en Inde, au Bangladesh, au Sri Lanka et en Malaisie, où elle joue un rôle central dans les systèmes médicinaux traditionnels.

La plante du mois d’octobre – 2024 –

Cette orchidée épiphyte, originaire de Nouvelle-Guinée, peut atteindre jusqu’à 60 cm de hauteur et produit de belles fleurs robustes, légèrement parfumées, d’environ 5 cm de diamètre.
En raison de ses deux pétales dressés et torsadés, elle appartient à un groupe communément appelé « Dendrobium antilope », en référence aux cornes de cet animal.
La floraison de cette plante est particulièrement remarquable en Guyane, car elle peut durer, notamment en saison sèche, un peu plus de trois mois.

Le Cactarium du Jardin Botanique de Guyane : un nouvel oasis de biodiversité

Au cœur du Jardin Botanique de Guyane, une initiative originale et visionnaire prend racine avec la création d’un jardin de plantes arides dédié à la préservation et à la valorisation de la biodiversité de ces milieux. Actuellement implantée sur 700 m², ce cactarium qui abrite déjà près de 150 espèces principalement de cactus, mais aussi d’agaves, d’aloès et d’euphorbes, s’étendra à 2000 m² dans les années à venir. Cette expansion permettra aux promeneurs de se plonger dans un univers fascinant, entièrement paysagé où l’ambiance d’un véritable désert y sera recréée.

La plante du mois de septembre – 2024 –

Cet arbuste, originaire d’Afrique tropicale, peut atteindre une hauteur de 6 mètres. Sa forte résistance génétique, qui lui permet de prévenir ou de limiter les dégâts causés par les parasites et les maladies, ainsi que sa très bonne adaptation à la croissance dans nos sols et sa production régulière de grandes fleurs blanches très parfumées, en font une plante remarquable dans nos jardins.
Cette plante, riche en alcaloïdes indoliques similaires à l’ibogaïne, un composé psychotrope, est traditionnellement utilisée en Afrique pour traiter l’ulcère de Buruli, une maladie de la peau. Son latex semble également être utilisé dans la fabrication de savon.